Stats Le Monde de Leo (Poivre & Sel 2)

Le Monde de Leo (Poivre & Sel 2)

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"Ce Blog est né des Cendres, tel le Phénix..."

"L'Erotisme est un Art, l'art de vous faire croire que vous voyez ce que vous ne voyez pas..."
Babinus

“Mais il est bon de savoir que la féminité demeure, prête à se dévoiler confidentiellement, et que les promoteurs de la mode unisexe ne sont pas près d’anéantir le charme d’une robe qui tombe. .. , d’une maille qui file. .. , d’un coup de vent coquin !…”
Maurice Denuzière

Billets comportant le tag poème

mai 15
“Tes yeux sont si profonds qu’en me penchant pour boireJ’ai vu tous les soleils y venir se mirerS’y jeter à mourir tous les désespérésTes yeux sont si profonds que j’y perds la mémoire.”
Louis Aragon ~ “Les Yeux d’Elsa”

“Tes yeux sont si profonds qu’en me penchant pour boire
J’ai vu tous les soleils y venir se mirer
S’y jeter à mourir tous les désespérés
Tes yeux sont si profonds que j’y perds la mémoire.”

Louis Aragon ~ “Les Yeux d’Elsa”

(via lovelyderriere)


mai 12
“Afterward, silence
becomes a vase for tending
the way you loved me
and the way I loved you.
We lay still, together, and
the smell of flowers fills the room.”
Peregrine (via youreyesblazeout)

mai 10

L’art et l’amour.

Le vent d’orage, allant où quelque dieu l’envoie,
S’il rencontre un parterre, y voudrait bien rester :
Autour du plus beau lis il s’enroule et tournoie,
Et gémit vainement sans pouvoir s’arrêter.

— « Demeure, endors ta fougue errante et soucieuse,
Endors-la dans mon sein, lui murmure la fleur.
Je suis moins qu’on ne croit fière et silencieuse,
Et l’été brûle en moi sous ma froide pâleur.

« Ton cruel tournoiement m’épuise et m’hallucine,
Et j’y sens tout mon cœur en soupirs s’exhaler…
Je suis fidèle ; ô toi, qui n’as pas de racine,
Pourquoi m’enlaces-tu si tu dois t’en aller ? » —

— « Hélas ! Lui répond-il, je suis une âme en peine,
L’angoisse et le caprice ont même aspect souvent.
Vois-tu ce grand nuage ? Attends que mon haleine
Ait donné forme et vie à ce chaos mouvant. » —

— « Pars, et reviens, après la pluie et le tonnerre ;
Je t’aime et t’attendrai ; ne me fais pas d’adieu,
Car nous nous unirons, moi sans quitter la terre,
Toi sans quitter le ciel, ce soir même en ce lieu. » —

— « J’y serai, » dit le vent. Sous le fouet qui l’exile
Il part, plein d’un regret d’espérance embaumé ;
Et la fleur ploie encore et quelque temps vacille,
Lente à reconquérir le calme accoutumé.

Elle est tout à son rêve, il est tout à l’ouvrage.
Mais que les rendez-vous entre eux sont superflus !
Quand la fraîcheur du soir eut apaisé l’orage,
Ni le vent ni la fleur n’existaient déjà plus.

René-François Sully Prudhomme.


mai 7
Paul Eluard

Paul Eluard

(via desesentaysiete)


mai 5
“Et par le pouvoir d’un mot Je recommence ma vie Je suis né pour te connaître Pour te nommer
Liberté”
Paul Eluard, Poésies et vérités, 1942

“Et par le pouvoir d’un mot
Je recommence ma vie
Je suis né pour te connaître
Pour te nommer

Liberté”

Paul Eluard, Poésies et vérités, 1942

(via with-love-laura)