Stats Le Monde de Leo (Poivre & Sel 2)

Le Monde de Leo (Poivre & Sel 2)

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"Ce Blog est né des Cendres, tel le Phénix..."

"L'Erotisme est un Art, l'art de vous faire croire que vous voyez ce que vous ne voyez pas..."
Babinus

“Mais il est bon de savoir que la féminité demeure, prête à se dévoiler confidentiellement, et que les promoteurs de la mode unisexe ne sont pas près d’anéantir le charme d’une robe qui tombe. .. , d’une maille qui file. .. , d’un coup de vent coquin !…”
Maurice Denuzière

Billets comportant le tag poème

Juil 3
“Si tu m’appartenais (faisons ce rêve étrange !),
Je voudrais avant toi m’éveiller le matin
Pour m’accouder longtemps près de ton sommeil d’ange,
Égal et murmurant comme un ruisseau lointain.”
"Le réveil" ~ Sully Prudhomme 

Jui 15
“Elle était donc couchée, et se laissait aimer,
Et du haut du divan elle souriait d’aise
A mon amour profond et doux comme la mer
Qui vers elle montait comme vers sa falaise.”
Charles Baudelaire ~ "Les Fleurs du Mal: Les Bijoux"

Jui 6
“Les sanglots longs
Des violons
De l’automne
Blessent mon cœur
D’une langueur
Monotone.”

Paul Verlaine ~ "Chanson d’automne" (Poèmes saturniens)

Sa première strophe, légèrement altérée, a été utilisée par Radio Londres le 5 juin 1944 à 21h15, peu avant le débarquement de Normandie, pour informer le réseau de résistance “Ventriloquist “que celui-ci aurait lieu dans les heures suivantes.


mai 31
“Tu es pour moi la vie cependant qu’elle dure
Et tu es l’avenir et mon éternité
Toi mon amour unique et la seule beauté.”
Poème à Lou; Nîmes (10/01/1915) Guillaume Apollinaire  (via envertudelamour)

(via una-lady-italiana)


Avr 22
- Arthur Rimbaud

- Arthur Rimbaud

(via sashastergiou)


Mar 26
"Odes en son honneur"
Paul Verlaine (1893)

"Odes en son honneur"

Paul Verlaine (1893)


Mar 7

Fév 12
“You let me break in you,
snap apart in you, scatter
across the floor in you

and afterward you gather
all the beads, run a thread
through your wet mouth

and set about connecting
brokenness with kisses.”
Peregrine (via youreyesblazeout)

Sep 28

Ici-bas tous les lilas meurent,
Tous les chants des oiseaux sont court ;
Je rêve aux étés qui demeurent
Toujours….

Ici-bas les lèvres effleurent
Sans rien laisser de leur velours ;
Je rêve aux baisers qui demeurent
Toujours…

Ici-bas tous les hommes pleurent
Leurs amitiés ou leur amours ;
Je rêve aux couples qui demeurent
Toujours…

René Armand François Prudhomme

(via kite62)


Aoû 3
“Le Temps nous égare
Le Temps nous étreint
Le Temps nous est gare
Le Temps nous est train…”
Jacques Prévert (via commeunlivreouvert)

Juil 16
" À côté de son cher corps endormi, que d’heures des nuits j’ai veillé. "  Arthur Rimbaud ~ "Vierge folle, Une saison en enfer" - (1873)

" À côté de son cher corps endormi, que d’heures des nuits j’ai veillé. "

 Arthur Rimbaud ~ "Vierge folle, Une saison en enfer" - (1873)


Juil 9
"J’entends au-dessus de moi dans les cieuxLes anges qui chantent entre eux Ils ne peuvent trouver de mot d’amour plus grandQue celui-ci : Maman “
Edgar Allan Poe

"J’entends au-dessus de moi dans les cieux
Les anges qui chantent entre eux
Ils ne peuvent trouver de mot d’amour plus grand
Que celui-ci : Maman “


Edgar Allan Poe

(via wi1d-raspberries-deactivated201)


Juil 8
“Adieu tristesse
Bonjour tristesse
Tu es inscrite dans les lignes du plafond
Tu es inscrite dans les yeux que j’aime
Tu n’es pas tout a fait la misère
Car les lèvres les plus pauvres te dénoncent
Par un sourire
Bonjour tristesse
Amour des corps aimables
Puissance de l’amour
Dont l’amabilité surgit
Comme un monstre sans corps
Tête désappointée
Tristesse beau visage”

Paul Éluard, La vie immédiate

Tu n’es pas tout a fait la misère”

"You are not poverty absolutely"

(via jinniwinni)

(via emma-silk-deactivated20130930)


Juil 7
“Je chante toutes les possibilités de moi-même hors de ce monde et des astres,
Je chante la joie d’errer et le plaisir d’en mourir”
Apollinaire, "Le musicien de Saint Merry"

(via preciously-me)


Juil 2
La fleur d’orange.
Madrigal.Du palais d’émeraude où la riche nature M’a fait naître et régner avec majesté, Je viens pour adorer la divine beauté Dont le soleil n’est rien qu’une faible peinture. Si je n’ai point l’éclat ni les vives couleurs Qui font l’orgueil des autres fleurs, Par mes odeurs je suis plus accomplie, Et par ma pureté plus digne de Julie. Je ne suis point sujette au fragile destin De ces belles infortunées, Qui meurent dès qu’elles sont nées, Et de qui les appas ne durent qu’un matin ; Mon sort est plus heureux, et le ciel favorable Conserve ma fraîcheur et la rend plus durable. Ainsi, charmant objet, rare présent des cieux, Pour mériter l’honneur de plaire à vos beaux yeux, J’ai la pompe de ma naissance, Je suis en bonne odeur en tout temps, en tous lieux ; Mes beautés ont de la constance, Et ma pure blancheur marque mon innocence. J’ose donc me vanter, en vous offrant mes vœux, De vous faire moi seule une riche couronne, Bien plus digne de vos cheveux Que les plus belles fleurs que Zéphire vous donne : Mais, si vous m’accusez de trop d’ambition, Et d’aspirer plus haut que je ne devrais faire, Condamnez ma présomption, Et me traitez en téméraire ; Punissez, j’y consens, mon superbe dessein Par une sévère défense De m’élever plus haut que jusqu’à votre sein ; Et ma punition sera ma récompense. Pierre Corneille. 

(shamelessocean: source)

La fleur d’orange.

Madrigal.

Du palais d’émeraude où la riche nature
M’a fait naître et régner avec majesté,
Je viens pour adorer la divine beauté
Dont le soleil n’est rien qu’une faible peinture.
Si je n’ai point l’éclat ni les vives couleurs
Qui font l’orgueil des autres fleurs,
Par mes odeurs je suis plus accomplie,
Et par ma pureté plus digne de Julie.
Je ne suis point sujette au fragile destin
De ces belles infortunées,
Qui meurent dès qu’elles sont nées,
Et de qui les appas ne durent qu’un matin ;
Mon sort est plus heureux, et le ciel favorable
Conserve ma fraîcheur et la rend plus durable.
Ainsi, charmant objet, rare présent des cieux,
Pour mériter l’honneur de plaire à vos beaux yeux,
J’ai la pompe de ma naissance,
Je suis en bonne odeur en tout temps, en tous lieux ;
Mes beautés ont de la constance,
Et ma pure blancheur marque mon innocence.
J’ose donc me vanter, en vous offrant mes vœux,
De vous faire moi seule une riche couronne,
Bien plus digne de vos cheveux
Que les plus belles fleurs que Zéphire vous donne :
Mais, si vous m’accusez de trop d’ambition,
Et d’aspirer plus haut que je ne devrais faire,
Condamnez ma présomption,
Et me traitez en téméraire ;
Punissez, j’y consens, mon superbe dessein
Par une sévère défense
De m’élever plus haut que jusqu’à votre sein ;
Et ma punition sera ma récompense.

Pierre Corneille.

(shamelessocean: source)


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